mardi 6 février 2007

Une république du Congo forte

C'est un présent remis en question. Il ne s'agit pas de rajeunir les vieux concepts épisodiquement en crises fluctuantes.



Le cultivateur qui laboure la terre ne se demande pas toute la journée si la récolte sera abondante ou non. Il désherbe le champ, retourne la terre et finit son labeur. Il pense qu'il y a tant de personnes à qui donner à manger. Cela lui donne force et dynamisme. J'apporte l'espoir et non pas la rébellion.

La politique est une façon de dire les choses. Depuis les Grecs, les politiques ont modelé la démocratie et construis le monde tel que nous le comprenions. Beaucoup d'erreurs, pour devoir avancer.

Une politique néfaste, fait que les affaires publiques sont désastreuses. Ce n'est pas une fatalité.

Mais je ne veux parler d'une autre façon d'avancer : ce qu'on appelle le progrès social. C'est un programme politique transparent, économique et scientifique pour les communautés citadines et villageoises.

Je vous invite à réfléchir à un chantier Congolais.

Tous, seront occupés à des tâches de prédilection. Parce que vous devez retrouver vos marques dans la vie, la liberté de vos ambitions personnelles ou régionales, l'expression de vos talents.

Néanmoins Il faut que la république du Congo avance.

Par exemple, vous ne perdrez pas votre plaisir à débattre sur les prises des positions injustes ou, des faits conflictuels ; vous ne perdrez pas votre tendance à polémiquer pour élargir la compréhension des thèmes débattus. Vous allez pouvoir vous mesurer à l'auditoire national pour faire prévaloir vos auto-analyses. Les médias vont aimer vous écouter et le public va s'enthousiasmer.

Je propose un arbitrage de vos libertés nouvelles, dans un cadre juridictionnel novateur (pour la planète).

Ce n'est pas de l'utopie. Croyez - bien que la détente et la reconstruction puissent se concilier ensemble.

Ces secteurs majeurs de la vie nationale seront profondément repensés dans la foulée du modernisme. Il ne s'agit pas de durcir les concertations, les motions de blocage et les ralentissements législatifs. Laissons ces erreurs au passé.

Comprenez-le bien, il ne s'agira pas de liberté de pouvoirs, ni de cupidité du pouvoir. Il ne s'agit pas non plus de pistes à prendre plutôt qu'une autre. Je pense que toutes les directions ont été expérimentées. On sait maintenant où cela nous mène.

La république du Congo s'engage à construire son destin national. C'est aussi une promesse pour les techno-sociologies de demain, pour créer des innovations technologiques.

Mais, si nous ne savons pas encore dépolluer nos débats des prises de positions répétitives et décourageantes, il est difficile de ne pas polluer notre volonté et nos engagements. Restons ferme dans nos convictions, la république du Congo repensée est plus qu'une réalité.

Vous ne saisissez pas encore la gravité du changement. Il nous faut d'abord dépasser le confinement de nos acquis et les restrictions de nos discriminations collectives.

La république du Congo nouvelle se fera par paliers : ré harmonisation, adaptations nécessaires enfin, et soulagement général dans tout le tissu socio-économique. Puis réajustements cohérent des secteurs précités. Pour aboutir à d'authentiques institutions politiques, sociales, économiques et scientifiques.



Fraternellement vôtre.


À suivre...

Aucun commentaire: