samedi 27 janvier 2007

Un pays nouveau pour 2007


Des ambitions nouvelles pour un Congo nouveau. Une République du Congo unifiée, forte et respectée dans sa fonction publique, son économie, sa présence militaire et ses religions.
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Il faut sortir de la logique des querelles ethniques.

Il faut enfin comprendre que l'on ne construit pas la République du Congo en combattant mais en posant des fondations - béton pour la paix sociale et économique.

Le devenir d'une nation Congolaise ne peut se matérialiser en se cachant derrière le paravent des peurs tribales et des constats répétés des injustices et des impuissances politiques.

Lorsque le peuple Congolais accorde sa confiance citoyenne à l'État, par le vote, il n'a ni tiédeur ni doute quant au choix souverain qu'il manifeste. Il attend une ligne de conduite transparente et sans incertitudes législatives et exécutives.

La République du Congo est composée d'hommes et de femmes capables de plus grandes responsabilités que celles qu'on veut leur faire croire, comme on cherche à le leur faire penser.

La République du Congo d'hier, n'est pas la République du Congo de demain. Mais la République du Congo d'aujourd'hui doit devenir la fierté des Congolais de maintenant. Parce que en d'autres temps, les Congolais de demain feront les louanges de la République du Congo d'ici et maintenant.

Comprenons que nous devons construire notre devenir institutionnel en gardant sa confiance et sa foi, et Dieu en soit loué toujours. Laissons aux futures générations un héritage plus grand que jamais, en mémoire des rois du Congo.

Je fais appel à votre devoir civique, pour sortir des incertitudes et des lassitudes incessantes, des stress de la vie courante et des défaitismes.

Combien d'années encore allez - vous vous laisser ballotter, sans pour autant résoudre tous les malaises sociaux ignominieux et inqualifiables qui perdurent et se multiplient.

Je vois en vous une République du Congo d'élites capables, une stature internationale, des étudiants et des travailleurs spécialisés.
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Aujourd'hui, si vous le voulez, si vous l'acceptez, si vous vous unifiez, si vous le souhaitez dès maintenant, vous aurez la place qui vous revient de droit, pour le bien suprême de tous.
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Vous devrez comprendre, qu'il est difficile de vivre une "vie de pauvre" et de se préoccuper tous les jours de l'avenir de ses enfants, de sa famille et pour les siens et les autres.
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Il faut vous sortir de la fatalité des incapacités des autres à vous aider, non pas demain, mais maintenant. Tous heureux, dans le respect et l'équité. La justice et la loyauté envers soi-même et l'autre - ni plus ni moins qu'un bantou.


Fraternellement vôtre.

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A suivre...


mercredi 24 janvier 2007

Acte I : Il était une fois, un royaume du Congo. Acte II : Il était une fois, la république Congolaise.

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De l'enfance à l'âge adulte, ensuite de l'adulte à l'âge de la vieillesse, la dramaturgie et le mélodrame d'une fatalité : Le destin des Congolais.
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Que faire ? Le choc des images.

lundi 15 janvier 2007

Rendre la liberté aux Congolais

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Il faut débrider l'économie et revitaliser le secteur social…
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C'est clair. Ce n'est pas un programme suspect. C'est simple.

L'État doit réinventer une mission sociale et économique. Sortir de l'usure des institutions politiques, c'est redorer l'État Congolais.

Il faut que se constitue une mouvance d'hommes capables de réhausser la société Congolaise au niveau d'un État idéal. Avec deux missions nationales : une administration publique plénipotentiaire (jamais encore expériementé sur la planète terre) et une organisation de l'État (organisation universelle dont n'existe actuellement que les principes de constitution).

C'est du travail garanti à vie pour tous. Dans le public comme dans le privé.

La république reposera sur un socle constitutionnel : l'arbitrage des libertés citoyennes.

Voilà les prémisses d'une nation Congolaise qui fait éclater les limites de la démocratie et vous propulse dans un présent glorieux.

Il faut rattraper les retards. Sinon la République Congolaise ne survivra pas aux principes du monde moderne.

Une réorganisation du soutien à la vie familiale. La propriété économique sera protégée. L'agronomie et l'industrie devront se compléter. Promouvoir les techniques nouvelles d'élevage. Impliquer l'armée dans sa mission territoriale de protection du patrimoine national. Favoriser des innovations Congolaises. Pour une expansion socio-économique totalement contrôlée.

Vous faut-il un code de l'honneur pour changer ? Vous l'écrirez. Pour une hymne nouvelle. Pour des temps nouveaux.

Il vous faut un homme loyal. Capable de veiller à ce que les Congolais soient respectueux des libertés tellement défendues.

Une nation qui n'a pas dépassé les oppositions de clans et les contestations collectives n'est pas un État authentique.

Je veux vous aider à faire la chasse à toutes les formes d'intolérances. L'ennemie publique de toutes les formes de progrès. Je veux que vous évaluiez l'État parce qu'il fait et non pas par ce qu'il est. C'est-à-dire, l'éradication de l'incompétence et de l'égoïsme - qui peuvent faire chuter un gouvernement très moderne.

Un véritable État ne s'invente pas. Les Congolaises doivent connaître un niveau supérieur de développement. Sans lois "broussailleuses" mais condensées. Ce qui présuppose un nouvel art de vivre mieux.

La production industrielle doit vous libérer du temps pour la détente. Je vous inciterai à profiter et à consommer des loisirs. Ce sont les petites lignes de mon programme.

Le dénuement qui est le vôtre. La pauvreté que vous vivez. Les misères qui ravagent un certain nombre de villages et de villes. La vie précaire des intellectuelles. Ce n'est pas normal. Injuste.

C'est pourquoi, je désire mettre en oeuvre un progrès social et un développement économique structurés. Petit - à - petit, vous aurez moins de gouvernances sur la base d'une conduite sociale, la meilleure. Une conduite civique épurée des injustices mesquines et des conflits de personnalités dues aux concurrences privées déloyales.

La puissance constitutionnelle d'un authentique État ne verra le jour, que lorsque vous le souhaiterez...

Ce n'est pas une aventure.

C'est une mission nationale forte. Un rassemblement civique. Un idéal humaniste. Pour un peuple souverain.
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La suite vite...

vendredi 12 janvier 2007

Chers concitoyens du Congo et du monde

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Encore une fois de plus, le Congo a expérimenté une vie politique trépidante, une vie économique de repêchage. Une école buissonnière ou la mauvaise conscience à dédaigner la petite voix intérieure de la sagesse.

Est-ce de la naïveté politique ? Lorsque sonneront les cloches de la justice constitutionnelle, les regrets seront intarissables. Il faut arrêter "les souvenirs par procuration", ce besoin de justice à retardement. Arrêtons donc de croire que nous devrons punir encore et toujours pour avancer la conscience tranquille vers le glorieux devenir Congolais.

Il faut réagir au présent. Les couleurs du Congo, l'hymne du Congo, sont les témoignages d'une nation unie par un cœur Bantou.

Il faut réagir parce que la République, ça ne s'improvise pas. Je pense que notre ami Joël MAFOUTA nous l'a souvent répété, et d'autres avec lui.

La démocratie, l'humanisme qui est le mien, obéissent à des règles de gouvernances strictes et transparentes. Tout reste à refaire. Tout est possible.

Le Congo est une nation riche. Riche en intellectuels de talents, riche en ressources minières. Des découvertes incroyables sont à venir. Si seulement si le Congolais, les Congolaises, cessaient de baisser les bras et de palabrer. Congolais, muntu.

Un homme qui vole sa propre maison, n'a pas de dignité, dit un proverbe Congolais. Des écris sont innombrables sur internet, se faisant les juges d'une réalité qui les met dans une rage folle. Mais l'heure n'est pas à la moralisation.

Construisons la maison. Pour cela, il faut tous les bras valides ou invalides. Dans le respect profond de chacun.

Je vous garantie que lorsque vous serez à nouveau reconnaissant du muntu que vous êtes, identifiant la puissance de vos potentiels, que vous auriez reconnu vos propres réalisations à l'endroit de toutes ses vieilles ruines, nous pourrons passer aux choses sérieuses.

Rattraper le retard perdu, c'est possible. Dans la transparence totale. Pour rejoindre l'ensemble des états Africains qui ont économiquement décollé leurs croissances.

Le peuple souffre dans sa chair. Les jeunes sont laissés à eux-mêmes.

L'éducation qui est un processus de transmission d'une génération à une autre connaît une rupture. Il y a une cassure dans le développement culturel, technique, scientifique, industriel, militaire, économique…. La liste est longue.

C'est pourquoi, j'en appelle aux peuples des croyants. C'est sur vous que s'appuiera la renouveau du Congo.

Quand bien même, on cherchera à vous embrigader dans une nouvelle guerre, gardez la foi en vous.

C'est du messianisme cartésien. Pour reprendre la boutade d'un concitoyen. Quoique, les lois de la démocratie sont intransigeantes et à refaire. Ayez foi en Dieu pour avoir en vous-même. Pour changer une réalité de misère sociale en vertus industrielles.


JP_BOUANGA@HOTMAIL.COM

Vite la suite...