samedi 17 février 2007

(8) De grâce, laissez la République du Congo, s'émanciper



De grâce, laissez la République du Congo s'émanciper. Bien sûre que l'économie est en crise. Ou encore, surtaxée par des actionnaires internationaux.



Quoi qu'il en soit, l'économie Congolaise ne sera pas sinistrée.

Ce qui reste préoccupant, c'est la disparité de compétences fortes pour gérer cette crise passagère. Certaines ressources de la républicaine du Congo pourront permettre d'éponger totalement la dette et sans délai. Mais les synergies d'opposition ne favorisent pas cette alternative louable.

Les richesses nationales sont gigantesques et étonnamment diversifiées.

D'un autre angle du champ de vision culturelle, le problème est de nature sociale, viciée par des "raisons d'exploitation" irrationnelles de quelques consultants étrangers - fascinés d'une part par ces richesses et d'autre part par une quelconque naïveté.

Dieu a dispensé des richesses de manière divinement équilibrée. Le nectar du miel des dons de Dieu donne toujours des hallucinations à ceux qui convoitent les biens d'autrui. Alors dites-moi, qui est naïf ?

Les congolais et les congolaises doivent valoriser leurs patrimoines naturels, les ressources du terroir, sinon les forces d'opposition les soumettront toujours au chaos, au financement de l'anarchie par procuration .

Il faut beaucoup de courage pour faire face aux monstruosités que nous avons admises. Il n'est pas toujours aisé de les vivre. Ces créations de nos haines, de notre violence extériorisée, de notre penchant à nous considérer comme des victimes, et de nos peurs-épouvantails.

A quand votre triomphe personnel, que vous ressentirez lorsque vous aurez découvert qu'il suffit de vouloir les faire évaporer pour que ces créations monstrueuses disparaissent.

Le progrès s'accompagne souvent de changement de psychologie. Selon des hautes études, il est dit que : la conscience vous conseille toujours de bien faire. Parce que : la conscience est une réaction humaine ; une réaction humaine purement psychique (gouvernée par la morale, l'équité et la juste valeur des ressentis).

Qu'avez-vous décider de faire à la seconde même ? Où sont les entrepreneurs Congolais ?


Suite

mardi 13 février 2007

(7) DONNEZ AUX PEUPLES , PARTAGER AVEC LE PEUPLE, ÊTRE DANS LE DON DU PARTAGE

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Voilà une devise dynamique.
La république du Congo deviendra plus qu'un slogan, une devise.
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Le pouvoir de ceci de cela, les confiscations, ensuite la soumission contrainte des hommes, paroxysme de la mécanique de l'appropriation . La conscience subit les exaspérations jusqu'à l'excès. L'ambiance sociale est contaminée par des mauvais fonctionnements, des aberrations de groupe. L'information influe, le succès et l'argent des autres influences, les fausses croyances remplacent les vertus, les spirituels falsifient leurs présences au nom de vos présences naïves.
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Vous êtes vous ouvert au donné ? Vous êtes vous unis pour partager ? Êtes-vous vous-même ? Un seul cœur avec les autres - vos concitoyens ? Alors choisissez bien. Décidez bien. Sachez quelle présence au monde vous affermissez, avec les autres aussi, vos concitoyens. Réfléchissez bien. Les peurs ne sont que des tigres en papier. Ne laissez pas les peurs devenir le maître de votre conscience. Qu'avez-vous décider de choisir ?

Je vais développer le DONNEZ AUX PEUPLES , PARTAGER AVEC LE PEUPLE, ÊTRE DANS LE DON DU PARTAGE DANS LA REPUBLIQUE NOUVELLE.
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Donnez ! Donnez quoi ! Faut-il trouver quoi donner ? Donner du respect au peuple. Alors on cesse de vouloir, de vouloir, et encore de vouloir des discours abrutissants pour le peuple. On ressent de la détente.

On relâche l'impatience de confisquer la souveraineté du peuple, de vouloir prendre, une idéation des vouloirs. La détente dé stress la conscience. Parce que le corps souffre du vouloir. Il souffre de toujours vouloir prendre au lieu de donner. De cet objectif de vouloir.

On finit par ressentir combien l'accueil de son origine sociale est empreint de son identité. Lorsque s'estompe l'émotion du pouvoir, la confiance redonne confiance et entrain.

On en vient à se battre pour son peuple. Jamais on se bat pour rabaisser les concitoyens aisés si ce n'est de les protéger. On se bat aussi pour ceux qui n'en peuvent plus.

Partager, c'est cela. Voir clair la situation présente, et demeurer clair. Si voir clair ne suffit pas, il faut rester clair. Il n'y a pas de limite en cela. La seule limite est vos croyances envahissantes. La limite est le miroir des peurs.

Donc partager, c'est la fraternité, c'est l'égalité, c'est un profond respect mutuel. L'on partage ensemble notre présence sur les terres du Congo.

Le peuple attend d'être adoubé de programmes de valorisation. Ce peuple Congolais qui se cherche depuis la nuit des temps attend une mêlée joyeuse avec des "viva" pour un avenir plus vivable, moins pénible, moins de pauvreté, moins tracassier, moins inhumain.

Il existe des techniques de marketing économique, n'est-ce pas ? Mais oui, il existe aussi un marketing socio et psycho-culturel. Je ne me prive pas dans faire l'économie dans ce discours.

Il est injuste de savoir qu'il existe des concitoyens qui ont perdu leur intégrité sociale, leur dignité, leurs principes moraux, et leurs valeurs essentielles. Ces victimes sont des Congolais et des Congolaises.

C'est divertissant de le voir à travers les médias. Mais c'est horrible d'aller se confronter à leurs pauvretés. Ces concitoyens sont à la merci de leurs sorts, à la merci de votre désinvolture.

Ces concitoyens semblent à la merci de fac-similés des promesses idéologiques au détriment de l'urgence et des solutions définitives, des mesures temporaires d'une période électorale à une autre campagne électorale. A croire que la misère sociale est une machine à faire élire inventée par des intellectuels distraits!

Vous ne vous souvenez plus de L'abbé Fulbert YOULOU qui prônait la tempérence du pouvoir. Pourtant, il incarna l'exemple à donner aux vrais élus. Ce qui ne le desservi pas.
Aujourd'hui, l'esprit qui l'inspira est plus que présent, avec de la compétence désormais, pour avantager, pour faire le bond en avant.

Le don du partage. Il commence par le geste de la main tendue et ne devrait pas s'arrêter, ou de prétexter économiquement des calculs de marchand de tapis. La raison qui calcule est inconsciente de la force du partage et du don. Cette Force lumineuse qui construit et cimente les civilisations.


la suite... la suite

lundi 12 février 2007

Acte I : Il était une fois, un royaume du Congo. Acte II : Il était une fois, la république Congolaise. Acte III…

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De l'enfance à l'âge adulte, ensuite de l'adulte à l'âge de la vieillesse, la dramaturgie et le mélodrame de la fatalité d'une errance politique : Le destin des Congolais. Ne dites pas qu'il n'y a pas de penseurs au Congo.
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Entre des penseurs justes et des intellectuels prolixes, il ne faut pas être aveugle et sourd pour faire la part des choses. L'expertise ne s'invente pas. Quand bien même que celle-ci n'a pas les épaules larges et les biceps qui vont avec, il y a la carrure.

Seulement, tout le monde veut devenir expert. Alors, il faut assumer les conséquences des pseudos erreurs socio-économiques.

Il y a des experts qui ont la "cote". Ils sont silencieux. Ils ont raison de jouir des richesses de la vie.

Il y a la nouvelle bourgeoisie de la république du Congo qui écrit l'histoire du Congo autrement. Elle prend la place de ceux qui n'agissent pas, ceux qui passent leur temps à discuter.

Une théorie économique "bidon" dit qu'il faut plus d'un millier de miséreux pour faire un riche. Elle dit qu'aux pauvres, vous leur promettez la loterie, ils payeront toujours leur ticket par naïveté. C'est une logique mercantiliste de l'esclave et du maître.
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Libérez-vous de vos propres chaînes virtuelles et des "profiteurs de misère". C'est pas la faute des autres.

Seulement, tout le monde peut prétendre à une belle maison, une belle voiture, à une belle femme, à des enfants instruits, à des équipements électroménagers et à des vacances de rêves. Ce qui font qu’un peuple soit une nation moderne.

Alors, il faut sortir de la logique de la fatalité.

La fatalité est virtuelle. Trouver les responsables d'une telle idéalisation médiatique, et vous verrez la vie sans des lunettes de soleil. Ils ont un discours particulier : celui du " rien ne va ", celui des " petites concessions ", celui des " discussions à rallonge ", celui des " réalisations de projets ajournés "…. Et ça marche, parce qu'ils sont franchisés à des bailleurs de fond qui pratique le marketing politique et le bénéfice du retour sur investissement du conseil.

Si vous n'êtes pas à cette école du marketing politique, cité ci-dessus. Quel est donc votre espoir pour vous en sortir ? Comment allez-vous vous en sortir ?

Des intellectuels Congolais sont devenus champions de la "débrouillardise". J'en connais personnellement qui sont devenus musulmans pour devenir sentinelle le soir.

La population va croissante. La démographie soulève au quotidien des problèmes de malnutrition, d'insalubrité, d'analphabétisme et de pauvreté croissante. De contructions à la tout va qui vont poser bientôt des problèmes d'urbanisme gravissimes. Pour ne citer que ceux-là.
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Pauvreté aggravée par le manque d'infrastructures routiers (les échanges commerciaux sont freinés ou du moyen-âge ou les "cars" et taxis sont très chers pour écouler les cultures vivrières des vieilles grandes-mères...)
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L'électricité qui a modernisé et industrialisé les pays les plus progressistes de la planète est rationnée en république du Congo (le pays des groupes électrogènes de toutes marques). Pourquoi, nous rationne t - on ?
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Ce n'est pas à moi de répondre à toutes ses questions HYPER PRIORITAIRES.
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Même les pays qui sont sortis de la seconde guerre mondiale, ont commencé par rétablir l'électricité. Puis.... Même les nouveaux pays émergeants, ont investi massivement dans l'électricité. Le cameroun est un proche exemple....
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Le pays doit être considéré comme une nation sinistrée jusqu'à ce que deux millions d'habitants au moins retrouvent un niveau de vie comparable aux pays dits développés, sinon les dépasser (pourquoi pas - tout est dans le creux de la main de la connaissance) - les Grecs m'ont appris une chose, la démocratie n'est pas du darwinisme économique mais une praxis sociale très subtile, prémices de plein de choses : l'humanisme.
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Aux nantis Congolais, " nantis par le destin ", demander leur si c'est sérieux, les projets de développement du Congo, ils répondront " ka faso ina !" ou bien, " to sali nini ? " (ça toujours été commence ça ! ou bien, que puissions - nous faire ?)

Le cumul des problèmes non résolus en aval, vient grossir les difficultés cruciales en amont.

Où est l'expertise ?

Et pourtant ! Pourtant, me disait une "mama", mon fils est un doctorant, c'est devenu quelqu'un de doux, qui laisse son peuple mourir dans des hôpitaux "fantomatiques".

Ne jugeons jamais. C'aurait pu être vous l'enfant de cette " mama ". " Ka faso ina ".

Un chantier Congolais s'impose de fait.

Il faut que la république du Congo avance d'une façon ou d'une autre.


L'expertise ne s'invente pas. Quand bien même que celle-ci n'a pas les épaules larges et les biceps qui vont avec, il y a la carrure.
Comme dans les contes occidentaux, je retirerai l'épée emprisonnée dans la roche de la dureté de l'inqualifiable. Elle pointera d'elle-même là où le changement l'appelle. C'est sa mission mythique : d'élaguer. Une plume aussi élague.

La carrure d'un style n'est pas seulement de dire les choses. C'est surtout de savoir comment et pourquoi le faire.

Vous voulez participer activement au changement de votre propre vie ? Inscrivez - vous auprès de l'auteur. Engagez-vous pour votre propre bien-être et celui des vôtres.

Nous trouverons des solutions pragmatiques pour faire de vous non pas l'exemple à suivre, mais l'inspiration pour faire encore plus de progrès social.

Les mots ne construisent pas un monde, ils l'inventent. L'acte juste construit un monde. Construisons le paradis terrestre en république du Congo. Pour les enfants, les adultes, nos vieillards dans les villages ou les villes.

Laissons aux politiques le soin de travailler à leurs engagements du moment, parce qu'il est inimaginable de vivre sans... leurs efforts.

Jean Paul BOUANGA,
Président d’association par Intérim
06 27 43 38 71
JP_Bouanga(at)hotmail.com

mardi 6 février 2007

Une république du Congo forte

C'est un présent remis en question. Il ne s'agit pas de rajeunir les vieux concepts épisodiquement en crises fluctuantes.



Le cultivateur qui laboure la terre ne se demande pas toute la journée si la récolte sera abondante ou non. Il désherbe le champ, retourne la terre et finit son labeur. Il pense qu'il y a tant de personnes à qui donner à manger. Cela lui donne force et dynamisme. J'apporte l'espoir et non pas la rébellion.

La politique est une façon de dire les choses. Depuis les Grecs, les politiques ont modelé la démocratie et construis le monde tel que nous le comprenions. Beaucoup d'erreurs, pour devoir avancer.

Une politique néfaste, fait que les affaires publiques sont désastreuses. Ce n'est pas une fatalité.

Mais je ne veux parler d'une autre façon d'avancer : ce qu'on appelle le progrès social. C'est un programme politique transparent, économique et scientifique pour les communautés citadines et villageoises.

Je vous invite à réfléchir à un chantier Congolais.

Tous, seront occupés à des tâches de prédilection. Parce que vous devez retrouver vos marques dans la vie, la liberté de vos ambitions personnelles ou régionales, l'expression de vos talents.

Néanmoins Il faut que la république du Congo avance.

Par exemple, vous ne perdrez pas votre plaisir à débattre sur les prises des positions injustes ou, des faits conflictuels ; vous ne perdrez pas votre tendance à polémiquer pour élargir la compréhension des thèmes débattus. Vous allez pouvoir vous mesurer à l'auditoire national pour faire prévaloir vos auto-analyses. Les médias vont aimer vous écouter et le public va s'enthousiasmer.

Je propose un arbitrage de vos libertés nouvelles, dans un cadre juridictionnel novateur (pour la planète).

Ce n'est pas de l'utopie. Croyez - bien que la détente et la reconstruction puissent se concilier ensemble.

Ces secteurs majeurs de la vie nationale seront profondément repensés dans la foulée du modernisme. Il ne s'agit pas de durcir les concertations, les motions de blocage et les ralentissements législatifs. Laissons ces erreurs au passé.

Comprenez-le bien, il ne s'agira pas de liberté de pouvoirs, ni de cupidité du pouvoir. Il ne s'agit pas non plus de pistes à prendre plutôt qu'une autre. Je pense que toutes les directions ont été expérimentées. On sait maintenant où cela nous mène.

La république du Congo s'engage à construire son destin national. C'est aussi une promesse pour les techno-sociologies de demain, pour créer des innovations technologiques.

Mais, si nous ne savons pas encore dépolluer nos débats des prises de positions répétitives et décourageantes, il est difficile de ne pas polluer notre volonté et nos engagements. Restons ferme dans nos convictions, la république du Congo repensée est plus qu'une réalité.

Vous ne saisissez pas encore la gravité du changement. Il nous faut d'abord dépasser le confinement de nos acquis et les restrictions de nos discriminations collectives.

La république du Congo nouvelle se fera par paliers : ré harmonisation, adaptations nécessaires enfin, et soulagement général dans tout le tissu socio-économique. Puis réajustements cohérent des secteurs précités. Pour aboutir à d'authentiques institutions politiques, sociales, économiques et scientifiques.



Fraternellement vôtre.


À suivre...