vendredi 24 août 2007

(14) Sans commentaire

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"En Europe, les bienfaits de la démocratie sont visibles. Ailleurs, en Afrique, seuls sont visibles les bâtiments publics et les costumes et les colliers de perles des personnalités politiques, " me racontait un frère. Cette photo n'est pas pour le contredire.
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-- C'est quoi, la liberté ? L'unité ? L'indépendance, d'exister économiquement ?
-- Ooh, mon Dieu ! Peut - on s'émanciper des vieux leitmotiv ! Nous vivons, jouissons de la vie, rêvons notre libre arbitre, parce qu'il y a l'infinitude de l'éternité, universellement simple.

Ko kende libosso, eza ko koma.

la suite, to be continued

mardi 14 août 2007

(13) La civilisation Congolaise se traîne derrière les remparts des concepts


Les académiciens ont conçu la culture, les professionnels en représentent les résultats. Tant d'idéations, toutes ces conceptions historiques, tant de croyances auxquelles répondent l'écho de tant de questionnements, et toutes ces expressions collégiales, construisent architecturalement le présent.

Il serait donc délicat de vilipender ses hommes braves qui ont bâti le Congo hier, traînant dans leur sillage d'écumes bouillonnantes (d'ambitions personnelles) autant de volontés engagées ou muettes. Parce qu'ils ont conjugué leurs ambitions selon la coloration de nos espérances dubitatives.

Les dénigrer, c'est dénigrer les congolaises et les congolais ; c'est mépriser la vie, laquelle ne reconnaît plus ses balbutiements nécessaires ; c'est jeter l'anathème sur les futures générations - relais, relais d'autres générations en germination, qui finissent par ne plus s'émanciper ; c'est sombrer dans l'orgueil du "bossu de notre Dame". Sentencieusement : vilipender ses hommes braves qui ont bâti la la République du Congo, c'est de l'humours à deux sous.

Et si les académiciens rejoints par les professionnels devançaient les cris d'alarme des médias, sous la férule du tribunal d'un chef d'autorité, veillant sur l'équité de ses pairs, réunis en assemblée des collégiales, lesquels envisagent d'explorer tous ses petites choses anodines qui pourraient compromettre la vie de leurs concitoyens, qu'adviendrait - il ?

La culture ? la civilisation ? et vous ! C'est la république du Congo, non pas autrement.

Ce sont les vacances du mois d'août donc ne pas en faire plus, laisser la vie se poser dans la détente, la joie malgré les difficultés, la sérénité et la vie divinement simplifiées. Toutes les prises de têtes professionnelles, esquivées avec bonhomie.

Mais faisons appel à la lumière spirituelle de la philosophie. Éclairons la compréhension, du destin des hommes et des femmes de la terre du Congo Brazzaville, Pointe - noire et autres villes. Plongeons aux limbes du futur de la philosophie pour éclairer la raison et l'esprit, présentement.

Votre président vous souhaite des vacances délassantes. Aussi, il n'abusera pas de votre lecture.

Franchir les remparts des concepts ! Est-ce possible ? La volonté divine n'est pas monocorde, la variété des races est un point de réflexion, oui ou non ? Peut - on expanser les frontières de la civilisation, au-delà du cliché instantané, pour embrasser les prémices de la civilisation ? Que discernez - vous ? Vous ! non pas moi. La volonté d'un destin divinement divin par son ampleur. Et si nous englobons à l'extrême la vie des concitoyens pour y intégrer la culture Congolaise, les observations personnelles vous plongent dans l'étourdissement de la réalité. Quels sont vos ressenties, vos cogitations ?

Les pédagogues apprennent à nos têtes crêpues, des définitions éducatives. Il faut donc des clés pour déverrouiller davantage le présent et, entrer plus avant dans le futur. Là finit mes excursions dans la philosophie.

Sérieusement.

lundi 2 juillet 2007

(12) La République du Congo doit s'engager dans une prise en main de son avenir



La République du Congo se désembourbe de l'inertie des promesses somnifères. Ce volontarisme au changement, cette rupture d'avec l'incongru politique du fait de l'expérimentation de la république, commémore l'héritage culturel des ses pères et mères fondateurs à se prendre en main, pour un avenir plus que glorieux.


Concitoyens, il n'est plus à douter des potentiels et aptitudes du peuple Congolais qui s'émancipent pleinement parmi d'autres humanités. Aussi faut-il rappeler que la nation Congolaise se voit croître sur le terroir fraternel de la droiture et de la justesse, de l'harmonie et l'équilibre, de la lumière de l'esprit et de la quête de la perfection : le respect de la fraternité.

Les engagements honorés par les pères et mères de la civilisation attendent un renouvellement spectaculaire de la culture Congolaise.

Sauriez - vous, y souscrire non pas de manière mitigée, mais totalement ?

Il n'y a plus à épiloguer oisivement les ceci et les cela. Fini le temps des guerres d'opinion et des errances républicaines. Pressentez maintenant combien votre état mental a évolué, votre confiance, plus personnelle et respectueuse de la vie.

Les concitoyens disent non aux doctrines politiques. Une doctrine est toujours vide de sens.

Il faut trouver le fil de l'équilibre juste. Garder l'alignement. Fédérer une certaine rigueur.

Ceux qui tombent encore dans les pièges pernicieux de la volatilisation des belles idées politicardes se ridiculiseront, de se savoir en décalage avec ceux qui œuvrent tangiblement à faire que le changement advienne coûte que coûte, fiers et téméraires de leurs signatures personnelles dans l'histoire de la république du Congo.

Il faut beaucoup de courage pour servir, servir la vie des concitoyens.

Il faut se manifester. Il faut faire preuve de compréhension solidaire. Il faut incarner par sa présence le point d'équilibre : être stabilité et ne pas être autre chose dans l'effacement. De cette modestie et de cette simplicité naît l'effervescence germinative de tous les possibles.

" Le possible "n'est qu'action. Appliquer " le possible", c'est un acte de volontarisme.

Si l'on considère l'héritage de l'État, le changement se doit de revaloriser d'emblée le juridique et la justice, puis l'éducation.

L'institution juridique doit de désolidariser de la politique, de l'économie, et de la religion. Et englober les institutions policières et militaires.

L'institution juridique consolidera son autorité juridique en s'entourant de départements de droit civique, de droit privé, de droit public, de droit économique et de droit international gouvernés par une présidence qui représente la garanti de l'application de la justice multilatérale.

L'institution juridique doit assainir la civilisation et sa mission autonome et sophistiqué dans l'éducation de la justice et l'étique sociale l'invite à manifester sa présence juridique (trois avocats détachés, jouant à tour de rôle la défense, l'application du droit, l'archivage) dans les mairies, les comités d'entreprises, les complexes universitaires et l'armée. Constituant ainsi des futurs spécialistes du droit.

De nos jours, la justice est le parent pauvre des institutions gouvernementales. La notion du droit civique et du développement du droit social est incapable de dépasser les mécanismes du droit légalisé ; par la mise en place d'une branche du droit du passé et d'une branche du droit de demain.

La structure de l'agencement des exigences de la vie sociale est axée sur l'équilibre parfait. Mais l'évolution de l'espèce humaine démontre que l'humain est une virtualité non encore parfaite ; parce que handicapé par des tendances génétiques viciées (tyrannie, immoralité, excès immodérés, appropriation des biens d'autrui…). D'où le manque d'une rigueur d'être juste, d'une expérience partagée parfaite, instaurant une harmonie juste.

Des coutumes aux lois écrites, de l'interprétation du droit divin (la divinité est compréhensible aux humains en tant que justice, pouvoir et souveraineté), les Romains et les Grecs ont planté les décors directeurs de la démocratie, par définition un idéal de civilisation, dépendant de la réussite d'élus loyaux et moralement dignes de foi, bien préparés et compétents - pour une représentation intelligente du peuple par le peuple et pour le peuple.
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Si la justice sanctionne l'injustice : le droit exige d'être juste, ce qui équivaut en toute circonstance à la droiture.
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Par exemple, l'exécution véritable de la justice n'empêche pas de subir la somme pénale des actions condamnables, quoique la droiture la tempère toujours de sa bonté. Dans sa conséquence inévitable, l'application véritable de la justice est donc la conséquence de la somme des infractions et de la bonté législative qu'arbitre invariablement la sagesse du droit - une justice adoucit par la connaissance parfaite des faiblesses des hommes et des handicaps naturels que suscitent l'ambiance de son milieu de vie.
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La justice est une représentation collective de la droiture, la bonté du droit conduit à l'équité sociale.
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L'éducation est adoubée par l'équité sociale lorsque les dignes représentants d'un peuple veillent à l'accès national aux connaissances :
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Pour les étudiants universitaires, gratuités des bibliothèques, facilités des transports et des équipements informatiques, prise en charge complète de billets de restauration universitaire et de restauration civile (l'université, qui est une ouverture sur le monde, n'est pas un milieu intellectuel en vase clos mais un laboratoire de la culture civile et de la culture de l'entreprise).
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Pour les représentants des établissements universitaires, la république du Congo doit entrer dans le stade où les concitoyens devront avoir la soif de connaissance et de sagesse (pratique de la connaissance) pour booster le développement de la civilisation Congolaise.

Sachez - le bien, la république du congo a été, reste, sera ... Les Royaumes du Congo ont donné le La, soyez donc plus coopératif, plus imaginatif, et je serais plus inventif, votre président ; président du mouvement humaniste.

La vérité se pose dans la vérité.

La république du Congo est une nation unie, riche de ses ethnies, qui colorent cette unité culturelle.
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L'unité, c'est les vacances en même temps pour les élèves et étudiants. Des loisirs épanouissants dervraient être proposés à ceux qui ne peuvent pas y subvenir.
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Des étudiants Congolais éduqués dans le respect et la protection de la dignité humaine, voilà la mission des parents, des représentants.
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Congolaises et Congolais, je ne vous appelle pas à l'exaltation de la démocratie pour réveiller en vous les fétichismes de la démocratie. Mais à dépasser les jugements de petites qualités.
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Je vous exhorte à considérer une certaine manière d'arbitrer la justice et les principes de la droiture.
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Parce qu'il n'y a pas de démocratie authentique sans libertés personnelles. Prélude d'un langage planétaire commun à tous les peuples.
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Peuple Congolais, qu'en sera-t-il de la culture demain, dans la prospective de ce moment-présent ?
la suite de suite

jeudi 7 juin 2007

(11) Congo, terre des hommes.

Il est écrit : "sans dieu, l'homme tombe, avec dieu, l'homme ne peut tomber" , vérité philosophique pour cadrer les raisons raisonnantes. Il en va de même pour la république, sans l'esprit démocratique, l'intelligentsia Congolaise sera en perpétuelle déroute.

Alors, choisissez de clarifier vos positions politiques, d'agir pour le peuple, de faire bourgeonner les promesses jusqu'à l'épanouissement d'une nation historique.


Une nouvelle mouvance humaniste pour une république nouvelle. Le président de la mouvance humaniste vous parlera bientôt sérieusement, en co-partenariat avec l'association http://www.alvav-fe-ys.com./

La suite va concerner une direction unique pour valoriser l'un des marchepieds de la plate-forme étatique : la justice. Il s'agit de consolider les institutions nationales pour commencer à promouvoir un programme politique de grande ampleur.


Concitoyens, ne croyez pas être en mesure de changer votre destin national si le Président de la mouvance humaniste n'y insuffle pas son concept universel.


Voici un exemple insignifiant : certains sur renchérissent sur l'insécurité. Romance ses problématiques. Sont pertinemment convaincus de leurs thèses publiques ou médiatiques !


Chers concitoyens, l'insécurité n'existe plus dans nos moeurs du XXI siècle. Ce qui existe, c'est des aberrations comportementales, des restes de dysfonctionnement génétiques et hérédiatiares (pour le moment). L'anthropophage consomme des émissions TV de violences extrêmes, les produisent médiatiquement, se nourrissant d'émotions viciées auxquelles il ne peut complètement se satisfaire.


Alors, il ne sagit pas de pointer l'insécurité, mais plutôt de comprendre pourquoi l'insécurité dénature la démocratie.



La suite bientôt : la justice comme jamais l'homme ne la inventée

vendredi 30 mars 2007

(10) La république du Congo saura -telle se fortifier ?

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Ensemble dans la confiance, dans le respect réciproque, servir la vie Congolaise.

Fiers de nos différences, de nos identités au-delà de toute comparaison.

Complémentairement unis dans la lumière de la réalité, révélant tellement de caractéristiques, tellement de différences. Car aucune âme n'est semblable.

Alors, qu'est -ce qui a été de plus beau dans votre vie (pour vos proches, pour vos concitoyens et concitoyennes , pour vous-mêmes) ?


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. éduquer, soutenir , porter le flambeau du service à la vie
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A suivre ...

dimanche 18 mars 2007

(9) Le peuple court vers son devenir, enjambant les embûches stériles

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La politique, c’est simplement la conduite ordonnée du destin du peuple et de l'administration de la nation (par des hommes loyaux et intègres, incorruptibles, visionnaires bâtisseurs).
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Les peuples finissent par comprendre que l'univers est régi par un ensemble mécanique de dispositions légal d'une loi (l'unité) et l'ordre social. Cette loi ne peut souffrir d'aucune division de l'autorité exécutive, ni d'aucun conflit de pouvoirs. Les futurs représentants incarnent donc la Justice-Équité et leurs jugements exécutoires est en accord avec leurs desseins pour une plus belle destinée.
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Cette prérogative humaniste se veut incarner une politique en avance de dix mille ans sur son siècle.
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Mais il faut du temps pour faire comprendre les choses.
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Il faudra certainement une patience infinie pour que quelques lucidités extraordinaires l'emportent sur les réticences de la raison raisonnante des vieux pères de l'Afrique, ces freins, bulles de concepts hors du temps, prenant en otage l'intelligence humaine progressiste.
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suite ....

samedi 17 février 2007

(8) De grâce, laissez la République du Congo, s'émanciper



De grâce, laissez la République du Congo s'émanciper. Bien sûre que l'économie est en crise. Ou encore, surtaxée par des actionnaires internationaux.



Quoi qu'il en soit, l'économie Congolaise ne sera pas sinistrée.

Ce qui reste préoccupant, c'est la disparité de compétences fortes pour gérer cette crise passagère. Certaines ressources de la républicaine du Congo pourront permettre d'éponger totalement la dette et sans délai. Mais les synergies d'opposition ne favorisent pas cette alternative louable.

Les richesses nationales sont gigantesques et étonnamment diversifiées.

D'un autre angle du champ de vision culturelle, le problème est de nature sociale, viciée par des "raisons d'exploitation" irrationnelles de quelques consultants étrangers - fascinés d'une part par ces richesses et d'autre part par une quelconque naïveté.

Dieu a dispensé des richesses de manière divinement équilibrée. Le nectar du miel des dons de Dieu donne toujours des hallucinations à ceux qui convoitent les biens d'autrui. Alors dites-moi, qui est naïf ?

Les congolais et les congolaises doivent valoriser leurs patrimoines naturels, les ressources du terroir, sinon les forces d'opposition les soumettront toujours au chaos, au financement de l'anarchie par procuration .

Il faut beaucoup de courage pour faire face aux monstruosités que nous avons admises. Il n'est pas toujours aisé de les vivre. Ces créations de nos haines, de notre violence extériorisée, de notre penchant à nous considérer comme des victimes, et de nos peurs-épouvantails.

A quand votre triomphe personnel, que vous ressentirez lorsque vous aurez découvert qu'il suffit de vouloir les faire évaporer pour que ces créations monstrueuses disparaissent.

Le progrès s'accompagne souvent de changement de psychologie. Selon des hautes études, il est dit que : la conscience vous conseille toujours de bien faire. Parce que : la conscience est une réaction humaine ; une réaction humaine purement psychique (gouvernée par la morale, l'équité et la juste valeur des ressentis).

Qu'avez-vous décider de faire à la seconde même ? Où sont les entrepreneurs Congolais ?


Suite