vendredi 24 août 2007

(14) Sans commentaire

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"En Europe, les bienfaits de la démocratie sont visibles. Ailleurs, en Afrique, seuls sont visibles les bâtiments publics et les costumes et les colliers de perles des personnalités politiques, " me racontait un frère. Cette photo n'est pas pour le contredire.
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-- C'est quoi, la liberté ? L'unité ? L'indépendance, d'exister économiquement ?
-- Ooh, mon Dieu ! Peut - on s'émanciper des vieux leitmotiv ! Nous vivons, jouissons de la vie, rêvons notre libre arbitre, parce qu'il y a l'infinitude de l'éternité, universellement simple.

Ko kende libosso, eza ko koma.

la suite, to be continued

mardi 14 août 2007

(13) La civilisation Congolaise se traîne derrière les remparts des concepts


Les académiciens ont conçu la culture, les professionnels en représentent les résultats. Tant d'idéations, toutes ces conceptions historiques, tant de croyances auxquelles répondent l'écho de tant de questionnements, et toutes ces expressions collégiales, construisent architecturalement le présent.

Il serait donc délicat de vilipender ses hommes braves qui ont bâti le Congo hier, traînant dans leur sillage d'écumes bouillonnantes (d'ambitions personnelles) autant de volontés engagées ou muettes. Parce qu'ils ont conjugué leurs ambitions selon la coloration de nos espérances dubitatives.

Les dénigrer, c'est dénigrer les congolaises et les congolais ; c'est mépriser la vie, laquelle ne reconnaît plus ses balbutiements nécessaires ; c'est jeter l'anathème sur les futures générations - relais, relais d'autres générations en germination, qui finissent par ne plus s'émanciper ; c'est sombrer dans l'orgueil du "bossu de notre Dame". Sentencieusement : vilipender ses hommes braves qui ont bâti la la République du Congo, c'est de l'humours à deux sous.

Et si les académiciens rejoints par les professionnels devançaient les cris d'alarme des médias, sous la férule du tribunal d'un chef d'autorité, veillant sur l'équité de ses pairs, réunis en assemblée des collégiales, lesquels envisagent d'explorer tous ses petites choses anodines qui pourraient compromettre la vie de leurs concitoyens, qu'adviendrait - il ?

La culture ? la civilisation ? et vous ! C'est la république du Congo, non pas autrement.

Ce sont les vacances du mois d'août donc ne pas en faire plus, laisser la vie se poser dans la détente, la joie malgré les difficultés, la sérénité et la vie divinement simplifiées. Toutes les prises de têtes professionnelles, esquivées avec bonhomie.

Mais faisons appel à la lumière spirituelle de la philosophie. Éclairons la compréhension, du destin des hommes et des femmes de la terre du Congo Brazzaville, Pointe - noire et autres villes. Plongeons aux limbes du futur de la philosophie pour éclairer la raison et l'esprit, présentement.

Votre président vous souhaite des vacances délassantes. Aussi, il n'abusera pas de votre lecture.

Franchir les remparts des concepts ! Est-ce possible ? La volonté divine n'est pas monocorde, la variété des races est un point de réflexion, oui ou non ? Peut - on expanser les frontières de la civilisation, au-delà du cliché instantané, pour embrasser les prémices de la civilisation ? Que discernez - vous ? Vous ! non pas moi. La volonté d'un destin divinement divin par son ampleur. Et si nous englobons à l'extrême la vie des concitoyens pour y intégrer la culture Congolaise, les observations personnelles vous plongent dans l'étourdissement de la réalité. Quels sont vos ressenties, vos cogitations ?

Les pédagogues apprennent à nos têtes crêpues, des définitions éducatives. Il faut donc des clés pour déverrouiller davantage le présent et, entrer plus avant dans le futur. Là finit mes excursions dans la philosophie.

Sérieusement.

lundi 2 juillet 2007

(12) La République du Congo doit s'engager dans une prise en main de son avenir



La République du Congo se désembourbe de l'inertie des promesses somnifères. Ce volontarisme au changement, cette rupture d'avec l'incongru politique du fait de l'expérimentation de la république, commémore l'héritage culturel des ses pères et mères fondateurs à se prendre en main, pour un avenir plus que glorieux.


Concitoyens, il n'est plus à douter des potentiels et aptitudes du peuple Congolais qui s'émancipent pleinement parmi d'autres humanités. Aussi faut-il rappeler que la nation Congolaise se voit croître sur le terroir fraternel de la droiture et de la justesse, de l'harmonie et l'équilibre, de la lumière de l'esprit et de la quête de la perfection : le respect de la fraternité.

Les engagements honorés par les pères et mères de la civilisation attendent un renouvellement spectaculaire de la culture Congolaise.

Sauriez - vous, y souscrire non pas de manière mitigée, mais totalement ?

Il n'y a plus à épiloguer oisivement les ceci et les cela. Fini le temps des guerres d'opinion et des errances républicaines. Pressentez maintenant combien votre état mental a évolué, votre confiance, plus personnelle et respectueuse de la vie.

Les concitoyens disent non aux doctrines politiques. Une doctrine est toujours vide de sens.

Il faut trouver le fil de l'équilibre juste. Garder l'alignement. Fédérer une certaine rigueur.

Ceux qui tombent encore dans les pièges pernicieux de la volatilisation des belles idées politicardes se ridiculiseront, de se savoir en décalage avec ceux qui œuvrent tangiblement à faire que le changement advienne coûte que coûte, fiers et téméraires de leurs signatures personnelles dans l'histoire de la république du Congo.

Il faut beaucoup de courage pour servir, servir la vie des concitoyens.

Il faut se manifester. Il faut faire preuve de compréhension solidaire. Il faut incarner par sa présence le point d'équilibre : être stabilité et ne pas être autre chose dans l'effacement. De cette modestie et de cette simplicité naît l'effervescence germinative de tous les possibles.

" Le possible "n'est qu'action. Appliquer " le possible", c'est un acte de volontarisme.

Si l'on considère l'héritage de l'État, le changement se doit de revaloriser d'emblée le juridique et la justice, puis l'éducation.

L'institution juridique doit de désolidariser de la politique, de l'économie, et de la religion. Et englober les institutions policières et militaires.

L'institution juridique consolidera son autorité juridique en s'entourant de départements de droit civique, de droit privé, de droit public, de droit économique et de droit international gouvernés par une présidence qui représente la garanti de l'application de la justice multilatérale.

L'institution juridique doit assainir la civilisation et sa mission autonome et sophistiqué dans l'éducation de la justice et l'étique sociale l'invite à manifester sa présence juridique (trois avocats détachés, jouant à tour de rôle la défense, l'application du droit, l'archivage) dans les mairies, les comités d'entreprises, les complexes universitaires et l'armée. Constituant ainsi des futurs spécialistes du droit.

De nos jours, la justice est le parent pauvre des institutions gouvernementales. La notion du droit civique et du développement du droit social est incapable de dépasser les mécanismes du droit légalisé ; par la mise en place d'une branche du droit du passé et d'une branche du droit de demain.

La structure de l'agencement des exigences de la vie sociale est axée sur l'équilibre parfait. Mais l'évolution de l'espèce humaine démontre que l'humain est une virtualité non encore parfaite ; parce que handicapé par des tendances génétiques viciées (tyrannie, immoralité, excès immodérés, appropriation des biens d'autrui…). D'où le manque d'une rigueur d'être juste, d'une expérience partagée parfaite, instaurant une harmonie juste.

Des coutumes aux lois écrites, de l'interprétation du droit divin (la divinité est compréhensible aux humains en tant que justice, pouvoir et souveraineté), les Romains et les Grecs ont planté les décors directeurs de la démocratie, par définition un idéal de civilisation, dépendant de la réussite d'élus loyaux et moralement dignes de foi, bien préparés et compétents - pour une représentation intelligente du peuple par le peuple et pour le peuple.
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Si la justice sanctionne l'injustice : le droit exige d'être juste, ce qui équivaut en toute circonstance à la droiture.
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Par exemple, l'exécution véritable de la justice n'empêche pas de subir la somme pénale des actions condamnables, quoique la droiture la tempère toujours de sa bonté. Dans sa conséquence inévitable, l'application véritable de la justice est donc la conséquence de la somme des infractions et de la bonté législative qu'arbitre invariablement la sagesse du droit - une justice adoucit par la connaissance parfaite des faiblesses des hommes et des handicaps naturels que suscitent l'ambiance de son milieu de vie.
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La justice est une représentation collective de la droiture, la bonté du droit conduit à l'équité sociale.
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L'éducation est adoubée par l'équité sociale lorsque les dignes représentants d'un peuple veillent à l'accès national aux connaissances :
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Pour les étudiants universitaires, gratuités des bibliothèques, facilités des transports et des équipements informatiques, prise en charge complète de billets de restauration universitaire et de restauration civile (l'université, qui est une ouverture sur le monde, n'est pas un milieu intellectuel en vase clos mais un laboratoire de la culture civile et de la culture de l'entreprise).
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Pour les représentants des établissements universitaires, la république du Congo doit entrer dans le stade où les concitoyens devront avoir la soif de connaissance et de sagesse (pratique de la connaissance) pour booster le développement de la civilisation Congolaise.

Sachez - le bien, la république du congo a été, reste, sera ... Les Royaumes du Congo ont donné le La, soyez donc plus coopératif, plus imaginatif, et je serais plus inventif, votre président ; président du mouvement humaniste.

La vérité se pose dans la vérité.

La république du Congo est une nation unie, riche de ses ethnies, qui colorent cette unité culturelle.
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L'unité, c'est les vacances en même temps pour les élèves et étudiants. Des loisirs épanouissants dervraient être proposés à ceux qui ne peuvent pas y subvenir.
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Des étudiants Congolais éduqués dans le respect et la protection de la dignité humaine, voilà la mission des parents, des représentants.
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Congolaises et Congolais, je ne vous appelle pas à l'exaltation de la démocratie pour réveiller en vous les fétichismes de la démocratie. Mais à dépasser les jugements de petites qualités.
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Je vous exhorte à considérer une certaine manière d'arbitrer la justice et les principes de la droiture.
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Parce qu'il n'y a pas de démocratie authentique sans libertés personnelles. Prélude d'un langage planétaire commun à tous les peuples.
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Peuple Congolais, qu'en sera-t-il de la culture demain, dans la prospective de ce moment-présent ?
la suite de suite

jeudi 7 juin 2007

(11) Congo, terre des hommes.

Il est écrit : "sans dieu, l'homme tombe, avec dieu, l'homme ne peut tomber" , vérité philosophique pour cadrer les raisons raisonnantes. Il en va de même pour la république, sans l'esprit démocratique, l'intelligentsia Congolaise sera en perpétuelle déroute.

Alors, choisissez de clarifier vos positions politiques, d'agir pour le peuple, de faire bourgeonner les promesses jusqu'à l'épanouissement d'une nation historique.


Une nouvelle mouvance humaniste pour une république nouvelle. Le président de la mouvance humaniste vous parlera bientôt sérieusement, en co-partenariat avec l'association http://www.alvav-fe-ys.com./

La suite va concerner une direction unique pour valoriser l'un des marchepieds de la plate-forme étatique : la justice. Il s'agit de consolider les institutions nationales pour commencer à promouvoir un programme politique de grande ampleur.


Concitoyens, ne croyez pas être en mesure de changer votre destin national si le Président de la mouvance humaniste n'y insuffle pas son concept universel.


Voici un exemple insignifiant : certains sur renchérissent sur l'insécurité. Romance ses problématiques. Sont pertinemment convaincus de leurs thèses publiques ou médiatiques !


Chers concitoyens, l'insécurité n'existe plus dans nos moeurs du XXI siècle. Ce qui existe, c'est des aberrations comportementales, des restes de dysfonctionnement génétiques et hérédiatiares (pour le moment). L'anthropophage consomme des émissions TV de violences extrêmes, les produisent médiatiquement, se nourrissant d'émotions viciées auxquelles il ne peut complètement se satisfaire.


Alors, il ne sagit pas de pointer l'insécurité, mais plutôt de comprendre pourquoi l'insécurité dénature la démocratie.



La suite bientôt : la justice comme jamais l'homme ne la inventée

vendredi 30 mars 2007

(10) La république du Congo saura -telle se fortifier ?

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Ensemble dans la confiance, dans le respect réciproque, servir la vie Congolaise.

Fiers de nos différences, de nos identités au-delà de toute comparaison.

Complémentairement unis dans la lumière de la réalité, révélant tellement de caractéristiques, tellement de différences. Car aucune âme n'est semblable.

Alors, qu'est -ce qui a été de plus beau dans votre vie (pour vos proches, pour vos concitoyens et concitoyennes , pour vous-mêmes) ?


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. éduquer, soutenir , porter le flambeau du service à la vie
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A suivre ...

dimanche 18 mars 2007

(9) Le peuple court vers son devenir, enjambant les embûches stériles

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La politique, c’est simplement la conduite ordonnée du destin du peuple et de l'administration de la nation (par des hommes loyaux et intègres, incorruptibles, visionnaires bâtisseurs).
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Les peuples finissent par comprendre que l'univers est régi par un ensemble mécanique de dispositions légal d'une loi (l'unité) et l'ordre social. Cette loi ne peut souffrir d'aucune division de l'autorité exécutive, ni d'aucun conflit de pouvoirs. Les futurs représentants incarnent donc la Justice-Équité et leurs jugements exécutoires est en accord avec leurs desseins pour une plus belle destinée.
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Cette prérogative humaniste se veut incarner une politique en avance de dix mille ans sur son siècle.
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Mais il faut du temps pour faire comprendre les choses.
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Il faudra certainement une patience infinie pour que quelques lucidités extraordinaires l'emportent sur les réticences de la raison raisonnante des vieux pères de l'Afrique, ces freins, bulles de concepts hors du temps, prenant en otage l'intelligence humaine progressiste.
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suite ....

samedi 17 février 2007

(8) De grâce, laissez la République du Congo, s'émanciper



De grâce, laissez la République du Congo s'émanciper. Bien sûre que l'économie est en crise. Ou encore, surtaxée par des actionnaires internationaux.



Quoi qu'il en soit, l'économie Congolaise ne sera pas sinistrée.

Ce qui reste préoccupant, c'est la disparité de compétences fortes pour gérer cette crise passagère. Certaines ressources de la républicaine du Congo pourront permettre d'éponger totalement la dette et sans délai. Mais les synergies d'opposition ne favorisent pas cette alternative louable.

Les richesses nationales sont gigantesques et étonnamment diversifiées.

D'un autre angle du champ de vision culturelle, le problème est de nature sociale, viciée par des "raisons d'exploitation" irrationnelles de quelques consultants étrangers - fascinés d'une part par ces richesses et d'autre part par une quelconque naïveté.

Dieu a dispensé des richesses de manière divinement équilibrée. Le nectar du miel des dons de Dieu donne toujours des hallucinations à ceux qui convoitent les biens d'autrui. Alors dites-moi, qui est naïf ?

Les congolais et les congolaises doivent valoriser leurs patrimoines naturels, les ressources du terroir, sinon les forces d'opposition les soumettront toujours au chaos, au financement de l'anarchie par procuration .

Il faut beaucoup de courage pour faire face aux monstruosités que nous avons admises. Il n'est pas toujours aisé de les vivre. Ces créations de nos haines, de notre violence extériorisée, de notre penchant à nous considérer comme des victimes, et de nos peurs-épouvantails.

A quand votre triomphe personnel, que vous ressentirez lorsque vous aurez découvert qu'il suffit de vouloir les faire évaporer pour que ces créations monstrueuses disparaissent.

Le progrès s'accompagne souvent de changement de psychologie. Selon des hautes études, il est dit que : la conscience vous conseille toujours de bien faire. Parce que : la conscience est une réaction humaine ; une réaction humaine purement psychique (gouvernée par la morale, l'équité et la juste valeur des ressentis).

Qu'avez-vous décider de faire à la seconde même ? Où sont les entrepreneurs Congolais ?


Suite

mardi 13 février 2007

(7) DONNEZ AUX PEUPLES , PARTAGER AVEC LE PEUPLE, ÊTRE DANS LE DON DU PARTAGE

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Voilà une devise dynamique.
La république du Congo deviendra plus qu'un slogan, une devise.
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Le pouvoir de ceci de cela, les confiscations, ensuite la soumission contrainte des hommes, paroxysme de la mécanique de l'appropriation . La conscience subit les exaspérations jusqu'à l'excès. L'ambiance sociale est contaminée par des mauvais fonctionnements, des aberrations de groupe. L'information influe, le succès et l'argent des autres influences, les fausses croyances remplacent les vertus, les spirituels falsifient leurs présences au nom de vos présences naïves.
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Vous êtes vous ouvert au donné ? Vous êtes vous unis pour partager ? Êtes-vous vous-même ? Un seul cœur avec les autres - vos concitoyens ? Alors choisissez bien. Décidez bien. Sachez quelle présence au monde vous affermissez, avec les autres aussi, vos concitoyens. Réfléchissez bien. Les peurs ne sont que des tigres en papier. Ne laissez pas les peurs devenir le maître de votre conscience. Qu'avez-vous décider de choisir ?

Je vais développer le DONNEZ AUX PEUPLES , PARTAGER AVEC LE PEUPLE, ÊTRE DANS LE DON DU PARTAGE DANS LA REPUBLIQUE NOUVELLE.
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Donnez ! Donnez quoi ! Faut-il trouver quoi donner ? Donner du respect au peuple. Alors on cesse de vouloir, de vouloir, et encore de vouloir des discours abrutissants pour le peuple. On ressent de la détente.

On relâche l'impatience de confisquer la souveraineté du peuple, de vouloir prendre, une idéation des vouloirs. La détente dé stress la conscience. Parce que le corps souffre du vouloir. Il souffre de toujours vouloir prendre au lieu de donner. De cet objectif de vouloir.

On finit par ressentir combien l'accueil de son origine sociale est empreint de son identité. Lorsque s'estompe l'émotion du pouvoir, la confiance redonne confiance et entrain.

On en vient à se battre pour son peuple. Jamais on se bat pour rabaisser les concitoyens aisés si ce n'est de les protéger. On se bat aussi pour ceux qui n'en peuvent plus.

Partager, c'est cela. Voir clair la situation présente, et demeurer clair. Si voir clair ne suffit pas, il faut rester clair. Il n'y a pas de limite en cela. La seule limite est vos croyances envahissantes. La limite est le miroir des peurs.

Donc partager, c'est la fraternité, c'est l'égalité, c'est un profond respect mutuel. L'on partage ensemble notre présence sur les terres du Congo.

Le peuple attend d'être adoubé de programmes de valorisation. Ce peuple Congolais qui se cherche depuis la nuit des temps attend une mêlée joyeuse avec des "viva" pour un avenir plus vivable, moins pénible, moins de pauvreté, moins tracassier, moins inhumain.

Il existe des techniques de marketing économique, n'est-ce pas ? Mais oui, il existe aussi un marketing socio et psycho-culturel. Je ne me prive pas dans faire l'économie dans ce discours.

Il est injuste de savoir qu'il existe des concitoyens qui ont perdu leur intégrité sociale, leur dignité, leurs principes moraux, et leurs valeurs essentielles. Ces victimes sont des Congolais et des Congolaises.

C'est divertissant de le voir à travers les médias. Mais c'est horrible d'aller se confronter à leurs pauvretés. Ces concitoyens sont à la merci de leurs sorts, à la merci de votre désinvolture.

Ces concitoyens semblent à la merci de fac-similés des promesses idéologiques au détriment de l'urgence et des solutions définitives, des mesures temporaires d'une période électorale à une autre campagne électorale. A croire que la misère sociale est une machine à faire élire inventée par des intellectuels distraits!

Vous ne vous souvenez plus de L'abbé Fulbert YOULOU qui prônait la tempérence du pouvoir. Pourtant, il incarna l'exemple à donner aux vrais élus. Ce qui ne le desservi pas.
Aujourd'hui, l'esprit qui l'inspira est plus que présent, avec de la compétence désormais, pour avantager, pour faire le bond en avant.

Le don du partage. Il commence par le geste de la main tendue et ne devrait pas s'arrêter, ou de prétexter économiquement des calculs de marchand de tapis. La raison qui calcule est inconsciente de la force du partage et du don. Cette Force lumineuse qui construit et cimente les civilisations.


la suite... la suite

lundi 12 février 2007

Acte I : Il était une fois, un royaume du Congo. Acte II : Il était une fois, la république Congolaise. Acte III…

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De l'enfance à l'âge adulte, ensuite de l'adulte à l'âge de la vieillesse, la dramaturgie et le mélodrame de la fatalité d'une errance politique : Le destin des Congolais. Ne dites pas qu'il n'y a pas de penseurs au Congo.
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Entre des penseurs justes et des intellectuels prolixes, il ne faut pas être aveugle et sourd pour faire la part des choses. L'expertise ne s'invente pas. Quand bien même que celle-ci n'a pas les épaules larges et les biceps qui vont avec, il y a la carrure.

Seulement, tout le monde veut devenir expert. Alors, il faut assumer les conséquences des pseudos erreurs socio-économiques.

Il y a des experts qui ont la "cote". Ils sont silencieux. Ils ont raison de jouir des richesses de la vie.

Il y a la nouvelle bourgeoisie de la république du Congo qui écrit l'histoire du Congo autrement. Elle prend la place de ceux qui n'agissent pas, ceux qui passent leur temps à discuter.

Une théorie économique "bidon" dit qu'il faut plus d'un millier de miséreux pour faire un riche. Elle dit qu'aux pauvres, vous leur promettez la loterie, ils payeront toujours leur ticket par naïveté. C'est une logique mercantiliste de l'esclave et du maître.
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Libérez-vous de vos propres chaînes virtuelles et des "profiteurs de misère". C'est pas la faute des autres.

Seulement, tout le monde peut prétendre à une belle maison, une belle voiture, à une belle femme, à des enfants instruits, à des équipements électroménagers et à des vacances de rêves. Ce qui font qu’un peuple soit une nation moderne.

Alors, il faut sortir de la logique de la fatalité.

La fatalité est virtuelle. Trouver les responsables d'une telle idéalisation médiatique, et vous verrez la vie sans des lunettes de soleil. Ils ont un discours particulier : celui du " rien ne va ", celui des " petites concessions ", celui des " discussions à rallonge ", celui des " réalisations de projets ajournés "…. Et ça marche, parce qu'ils sont franchisés à des bailleurs de fond qui pratique le marketing politique et le bénéfice du retour sur investissement du conseil.

Si vous n'êtes pas à cette école du marketing politique, cité ci-dessus. Quel est donc votre espoir pour vous en sortir ? Comment allez-vous vous en sortir ?

Des intellectuels Congolais sont devenus champions de la "débrouillardise". J'en connais personnellement qui sont devenus musulmans pour devenir sentinelle le soir.

La population va croissante. La démographie soulève au quotidien des problèmes de malnutrition, d'insalubrité, d'analphabétisme et de pauvreté croissante. De contructions à la tout va qui vont poser bientôt des problèmes d'urbanisme gravissimes. Pour ne citer que ceux-là.
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Pauvreté aggravée par le manque d'infrastructures routiers (les échanges commerciaux sont freinés ou du moyen-âge ou les "cars" et taxis sont très chers pour écouler les cultures vivrières des vieilles grandes-mères...)
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L'électricité qui a modernisé et industrialisé les pays les plus progressistes de la planète est rationnée en république du Congo (le pays des groupes électrogènes de toutes marques). Pourquoi, nous rationne t - on ?
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Ce n'est pas à moi de répondre à toutes ses questions HYPER PRIORITAIRES.
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Même les pays qui sont sortis de la seconde guerre mondiale, ont commencé par rétablir l'électricité. Puis.... Même les nouveaux pays émergeants, ont investi massivement dans l'électricité. Le cameroun est un proche exemple....
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Le pays doit être considéré comme une nation sinistrée jusqu'à ce que deux millions d'habitants au moins retrouvent un niveau de vie comparable aux pays dits développés, sinon les dépasser (pourquoi pas - tout est dans le creux de la main de la connaissance) - les Grecs m'ont appris une chose, la démocratie n'est pas du darwinisme économique mais une praxis sociale très subtile, prémices de plein de choses : l'humanisme.
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Aux nantis Congolais, " nantis par le destin ", demander leur si c'est sérieux, les projets de développement du Congo, ils répondront " ka faso ina !" ou bien, " to sali nini ? " (ça toujours été commence ça ! ou bien, que puissions - nous faire ?)

Le cumul des problèmes non résolus en aval, vient grossir les difficultés cruciales en amont.

Où est l'expertise ?

Et pourtant ! Pourtant, me disait une "mama", mon fils est un doctorant, c'est devenu quelqu'un de doux, qui laisse son peuple mourir dans des hôpitaux "fantomatiques".

Ne jugeons jamais. C'aurait pu être vous l'enfant de cette " mama ". " Ka faso ina ".

Un chantier Congolais s'impose de fait.

Il faut que la république du Congo avance d'une façon ou d'une autre.


L'expertise ne s'invente pas. Quand bien même que celle-ci n'a pas les épaules larges et les biceps qui vont avec, il y a la carrure.
Comme dans les contes occidentaux, je retirerai l'épée emprisonnée dans la roche de la dureté de l'inqualifiable. Elle pointera d'elle-même là où le changement l'appelle. C'est sa mission mythique : d'élaguer. Une plume aussi élague.

La carrure d'un style n'est pas seulement de dire les choses. C'est surtout de savoir comment et pourquoi le faire.

Vous voulez participer activement au changement de votre propre vie ? Inscrivez - vous auprès de l'auteur. Engagez-vous pour votre propre bien-être et celui des vôtres.

Nous trouverons des solutions pragmatiques pour faire de vous non pas l'exemple à suivre, mais l'inspiration pour faire encore plus de progrès social.

Les mots ne construisent pas un monde, ils l'inventent. L'acte juste construit un monde. Construisons le paradis terrestre en république du Congo. Pour les enfants, les adultes, nos vieillards dans les villages ou les villes.

Laissons aux politiques le soin de travailler à leurs engagements du moment, parce qu'il est inimaginable de vivre sans... leurs efforts.

Jean Paul BOUANGA,
Président d’association par Intérim
06 27 43 38 71
JP_Bouanga(at)hotmail.com

mardi 6 février 2007

Une république du Congo forte

C'est un présent remis en question. Il ne s'agit pas de rajeunir les vieux concepts épisodiquement en crises fluctuantes.



Le cultivateur qui laboure la terre ne se demande pas toute la journée si la récolte sera abondante ou non. Il désherbe le champ, retourne la terre et finit son labeur. Il pense qu'il y a tant de personnes à qui donner à manger. Cela lui donne force et dynamisme. J'apporte l'espoir et non pas la rébellion.

La politique est une façon de dire les choses. Depuis les Grecs, les politiques ont modelé la démocratie et construis le monde tel que nous le comprenions. Beaucoup d'erreurs, pour devoir avancer.

Une politique néfaste, fait que les affaires publiques sont désastreuses. Ce n'est pas une fatalité.

Mais je ne veux parler d'une autre façon d'avancer : ce qu'on appelle le progrès social. C'est un programme politique transparent, économique et scientifique pour les communautés citadines et villageoises.

Je vous invite à réfléchir à un chantier Congolais.

Tous, seront occupés à des tâches de prédilection. Parce que vous devez retrouver vos marques dans la vie, la liberté de vos ambitions personnelles ou régionales, l'expression de vos talents.

Néanmoins Il faut que la république du Congo avance.

Par exemple, vous ne perdrez pas votre plaisir à débattre sur les prises des positions injustes ou, des faits conflictuels ; vous ne perdrez pas votre tendance à polémiquer pour élargir la compréhension des thèmes débattus. Vous allez pouvoir vous mesurer à l'auditoire national pour faire prévaloir vos auto-analyses. Les médias vont aimer vous écouter et le public va s'enthousiasmer.

Je propose un arbitrage de vos libertés nouvelles, dans un cadre juridictionnel novateur (pour la planète).

Ce n'est pas de l'utopie. Croyez - bien que la détente et la reconstruction puissent se concilier ensemble.

Ces secteurs majeurs de la vie nationale seront profondément repensés dans la foulée du modernisme. Il ne s'agit pas de durcir les concertations, les motions de blocage et les ralentissements législatifs. Laissons ces erreurs au passé.

Comprenez-le bien, il ne s'agira pas de liberté de pouvoirs, ni de cupidité du pouvoir. Il ne s'agit pas non plus de pistes à prendre plutôt qu'une autre. Je pense que toutes les directions ont été expérimentées. On sait maintenant où cela nous mène.

La république du Congo s'engage à construire son destin national. C'est aussi une promesse pour les techno-sociologies de demain, pour créer des innovations technologiques.

Mais, si nous ne savons pas encore dépolluer nos débats des prises de positions répétitives et décourageantes, il est difficile de ne pas polluer notre volonté et nos engagements. Restons ferme dans nos convictions, la république du Congo repensée est plus qu'une réalité.

Vous ne saisissez pas encore la gravité du changement. Il nous faut d'abord dépasser le confinement de nos acquis et les restrictions de nos discriminations collectives.

La république du Congo nouvelle se fera par paliers : ré harmonisation, adaptations nécessaires enfin, et soulagement général dans tout le tissu socio-économique. Puis réajustements cohérent des secteurs précités. Pour aboutir à d'authentiques institutions politiques, sociales, économiques et scientifiques.



Fraternellement vôtre.


À suivre...

samedi 27 janvier 2007

Un pays nouveau pour 2007


Des ambitions nouvelles pour un Congo nouveau. Une République du Congo unifiée, forte et respectée dans sa fonction publique, son économie, sa présence militaire et ses religions.
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Il faut sortir de la logique des querelles ethniques.

Il faut enfin comprendre que l'on ne construit pas la République du Congo en combattant mais en posant des fondations - béton pour la paix sociale et économique.

Le devenir d'une nation Congolaise ne peut se matérialiser en se cachant derrière le paravent des peurs tribales et des constats répétés des injustices et des impuissances politiques.

Lorsque le peuple Congolais accorde sa confiance citoyenne à l'État, par le vote, il n'a ni tiédeur ni doute quant au choix souverain qu'il manifeste. Il attend une ligne de conduite transparente et sans incertitudes législatives et exécutives.

La République du Congo est composée d'hommes et de femmes capables de plus grandes responsabilités que celles qu'on veut leur faire croire, comme on cherche à le leur faire penser.

La République du Congo d'hier, n'est pas la République du Congo de demain. Mais la République du Congo d'aujourd'hui doit devenir la fierté des Congolais de maintenant. Parce que en d'autres temps, les Congolais de demain feront les louanges de la République du Congo d'ici et maintenant.

Comprenons que nous devons construire notre devenir institutionnel en gardant sa confiance et sa foi, et Dieu en soit loué toujours. Laissons aux futures générations un héritage plus grand que jamais, en mémoire des rois du Congo.

Je fais appel à votre devoir civique, pour sortir des incertitudes et des lassitudes incessantes, des stress de la vie courante et des défaitismes.

Combien d'années encore allez - vous vous laisser ballotter, sans pour autant résoudre tous les malaises sociaux ignominieux et inqualifiables qui perdurent et se multiplient.

Je vois en vous une République du Congo d'élites capables, une stature internationale, des étudiants et des travailleurs spécialisés.
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Aujourd'hui, si vous le voulez, si vous l'acceptez, si vous vous unifiez, si vous le souhaitez dès maintenant, vous aurez la place qui vous revient de droit, pour le bien suprême de tous.
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Vous devrez comprendre, qu'il est difficile de vivre une "vie de pauvre" et de se préoccuper tous les jours de l'avenir de ses enfants, de sa famille et pour les siens et les autres.
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Il faut vous sortir de la fatalité des incapacités des autres à vous aider, non pas demain, mais maintenant. Tous heureux, dans le respect et l'équité. La justice et la loyauté envers soi-même et l'autre - ni plus ni moins qu'un bantou.


Fraternellement vôtre.

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A suivre...


mercredi 24 janvier 2007

Acte I : Il était une fois, un royaume du Congo. Acte II : Il était une fois, la république Congolaise.

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De l'enfance à l'âge adulte, ensuite de l'adulte à l'âge de la vieillesse, la dramaturgie et le mélodrame d'une fatalité : Le destin des Congolais.
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Que faire ? Le choc des images.

lundi 15 janvier 2007

Rendre la liberté aux Congolais

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Il faut débrider l'économie et revitaliser le secteur social…
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C'est clair. Ce n'est pas un programme suspect. C'est simple.

L'État doit réinventer une mission sociale et économique. Sortir de l'usure des institutions politiques, c'est redorer l'État Congolais.

Il faut que se constitue une mouvance d'hommes capables de réhausser la société Congolaise au niveau d'un État idéal. Avec deux missions nationales : une administration publique plénipotentiaire (jamais encore expériementé sur la planète terre) et une organisation de l'État (organisation universelle dont n'existe actuellement que les principes de constitution).

C'est du travail garanti à vie pour tous. Dans le public comme dans le privé.

La république reposera sur un socle constitutionnel : l'arbitrage des libertés citoyennes.

Voilà les prémisses d'une nation Congolaise qui fait éclater les limites de la démocratie et vous propulse dans un présent glorieux.

Il faut rattraper les retards. Sinon la République Congolaise ne survivra pas aux principes du monde moderne.

Une réorganisation du soutien à la vie familiale. La propriété économique sera protégée. L'agronomie et l'industrie devront se compléter. Promouvoir les techniques nouvelles d'élevage. Impliquer l'armée dans sa mission territoriale de protection du patrimoine national. Favoriser des innovations Congolaises. Pour une expansion socio-économique totalement contrôlée.

Vous faut-il un code de l'honneur pour changer ? Vous l'écrirez. Pour une hymne nouvelle. Pour des temps nouveaux.

Il vous faut un homme loyal. Capable de veiller à ce que les Congolais soient respectueux des libertés tellement défendues.

Une nation qui n'a pas dépassé les oppositions de clans et les contestations collectives n'est pas un État authentique.

Je veux vous aider à faire la chasse à toutes les formes d'intolérances. L'ennemie publique de toutes les formes de progrès. Je veux que vous évaluiez l'État parce qu'il fait et non pas par ce qu'il est. C'est-à-dire, l'éradication de l'incompétence et de l'égoïsme - qui peuvent faire chuter un gouvernement très moderne.

Un véritable État ne s'invente pas. Les Congolaises doivent connaître un niveau supérieur de développement. Sans lois "broussailleuses" mais condensées. Ce qui présuppose un nouvel art de vivre mieux.

La production industrielle doit vous libérer du temps pour la détente. Je vous inciterai à profiter et à consommer des loisirs. Ce sont les petites lignes de mon programme.

Le dénuement qui est le vôtre. La pauvreté que vous vivez. Les misères qui ravagent un certain nombre de villages et de villes. La vie précaire des intellectuelles. Ce n'est pas normal. Injuste.

C'est pourquoi, je désire mettre en oeuvre un progrès social et un développement économique structurés. Petit - à - petit, vous aurez moins de gouvernances sur la base d'une conduite sociale, la meilleure. Une conduite civique épurée des injustices mesquines et des conflits de personnalités dues aux concurrences privées déloyales.

La puissance constitutionnelle d'un authentique État ne verra le jour, que lorsque vous le souhaiterez...

Ce n'est pas une aventure.

C'est une mission nationale forte. Un rassemblement civique. Un idéal humaniste. Pour un peuple souverain.
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La suite vite...

vendredi 12 janvier 2007

Chers concitoyens du Congo et du monde

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Encore une fois de plus, le Congo a expérimenté une vie politique trépidante, une vie économique de repêchage. Une école buissonnière ou la mauvaise conscience à dédaigner la petite voix intérieure de la sagesse.

Est-ce de la naïveté politique ? Lorsque sonneront les cloches de la justice constitutionnelle, les regrets seront intarissables. Il faut arrêter "les souvenirs par procuration", ce besoin de justice à retardement. Arrêtons donc de croire que nous devrons punir encore et toujours pour avancer la conscience tranquille vers le glorieux devenir Congolais.

Il faut réagir au présent. Les couleurs du Congo, l'hymne du Congo, sont les témoignages d'une nation unie par un cœur Bantou.

Il faut réagir parce que la République, ça ne s'improvise pas. Je pense que notre ami Joël MAFOUTA nous l'a souvent répété, et d'autres avec lui.

La démocratie, l'humanisme qui est le mien, obéissent à des règles de gouvernances strictes et transparentes. Tout reste à refaire. Tout est possible.

Le Congo est une nation riche. Riche en intellectuels de talents, riche en ressources minières. Des découvertes incroyables sont à venir. Si seulement si le Congolais, les Congolaises, cessaient de baisser les bras et de palabrer. Congolais, muntu.

Un homme qui vole sa propre maison, n'a pas de dignité, dit un proverbe Congolais. Des écris sont innombrables sur internet, se faisant les juges d'une réalité qui les met dans une rage folle. Mais l'heure n'est pas à la moralisation.

Construisons la maison. Pour cela, il faut tous les bras valides ou invalides. Dans le respect profond de chacun.

Je vous garantie que lorsque vous serez à nouveau reconnaissant du muntu que vous êtes, identifiant la puissance de vos potentiels, que vous auriez reconnu vos propres réalisations à l'endroit de toutes ses vieilles ruines, nous pourrons passer aux choses sérieuses.

Rattraper le retard perdu, c'est possible. Dans la transparence totale. Pour rejoindre l'ensemble des états Africains qui ont économiquement décollé leurs croissances.

Le peuple souffre dans sa chair. Les jeunes sont laissés à eux-mêmes.

L'éducation qui est un processus de transmission d'une génération à une autre connaît une rupture. Il y a une cassure dans le développement culturel, technique, scientifique, industriel, militaire, économique…. La liste est longue.

C'est pourquoi, j'en appelle aux peuples des croyants. C'est sur vous que s'appuiera la renouveau du Congo.

Quand bien même, on cherchera à vous embrigader dans une nouvelle guerre, gardez la foi en vous.

C'est du messianisme cartésien. Pour reprendre la boutade d'un concitoyen. Quoique, les lois de la démocratie sont intransigeantes et à refaire. Ayez foi en Dieu pour avoir en vous-même. Pour changer une réalité de misère sociale en vertus industrielles.


JP_BOUANGA@HOTMAIL.COM

Vite la suite...